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Je t'aime GROS GROS GROS !!!


ZZZzzzzzz........




Chéri, ta soupe était vraiment dé-li-cieuse! Mais dis-moi, qu'a tu mis dedans?!?


Détermination


Ça fera un mois mardi le 4.


Déjà, mais y'a des bouts ou ça a paru trèèès long.


On est pas mal bon.


On lâche pas monsieur.


On est Deux.


Ces âmes...

Mon corps soupire
d’envie devant ses courbes de femme;
Mon cœur désire
une vie pour en découvrir le sésame…

... ;-)


Bonne journée mon coeur!
XXXX...........

J'ai souvenir encore...



13 février 2007, 16h34.

Je m’apprête à monter dans ma voiture. Mon cœur fait des ratés, comme ça lui arrive souvent depuis quelques jours. Comme ça ne lui était pas arrivé depuis longtemps. Regard dans le rétroviseur, pas pour voir derrière, plutôt pour vérifier l’apprêt et aller de l’avant.

Sans détours, je trouve l’adresse facilement et un stationnement à deux pas. Rarissime. C’est bon signe. Je suis devant la porte, j’hésite un moment, juste le temps de prendre conscience que le prochain pas changera peut-être le cours de ma vie. Le coeur s'emballe. Du calme. Je prends une grande inspiration et j'entre.

Dans ta vie.

Et la mienne change.

Sans regrets depuis.

Voilà déjà un an, trois cent soixante-cinq jours et un nombre infini de minutes, que nous partageons nos rires (fou), nos joies, nos peines, notre admiration et notre avenir. J’aimerais bien renouveler pour une autre année avec option privilégiée sur toutes les autres.

Où est-ce que je signe?

Bla bla bla...

J’ai été « taggé » (tagué? taggué? ) par cette gentille personne. Une ruse pour souligner à quelques autres l’existence de ce blogue. Redoutable. Il y a tout un paquet de règlements, mais vu que tout le monde y est déjà allé de ses petites révélations, je vais me contenter de proposer les miennes sans relancer personne. Puisqu’il faut dévoiler des trucs pas trop importants, je vais y aller mollo. Qui veut d’un lecteur qui se sauve en hurlant ?

1 - Je chante sous la pluie, mais seulement lorsqu’elle crépite et que je peux suivre le rythme. La proximité d’un feu me permet la même chose. Lorsqu’il ne pleut pas, ou qu’il neige, ou que nul crépitement ne se fait entendre je tente de chanter en suivant le rythme de mes pensées mais je n’y arrive tout simplement pas.

2 - Je flatte les fesses de ma blonde chaque fois que je passe derrière elle à la maison. En tous temps et peu importe le contexte. Je ne peux pas résister à l’appel sous-jacent s’y rattachant.

3 - Si un poil de barbe est oublié ou mal coupé le matin, et que j’ai le malheur de m’en apercevoir alors que je ne suis pas chez moi, je passe la journée à essayer de l’emprisonner pour l’arracher avec deux ongles. La première chose que je fais en arrivant à la maison : l’arracher avec une pince à épiler. A moins de passer derrière ma blonde, naturellement…

4 - J’urine toujours assis sur le trône lorsque je suis chez moi. Je n’aime pas avoir des éclaboussures partout sur le plancher. Et je parle d’éclaboussures, du genre eau du bol qui subit la loi d’Archimède, pas de jet mal dirigé. La nuance est importante pour ma virilité…

5 - Bien que je sois tout ce qu’il y a de plus francophone, que je déteste lire en anglais, que je sois maintenant peu appelé à parler ou écrire en anglais à mon travail, je me surprends très souvent à réfléchir en anglais, à me parler à moi-même dans la langue de Shakespeare. Oui, je sais, c’est affreux… On en saura plus, je l’espère, après avoir pratiqué une autopsie…

6 - Je suis incapable de sceller un plat ou quoi que ce soit avec de la pellicule d’emballage (Saran Wrap). Elle ne colle plus. Il suffit que j’y touche pour qu’elle perde tout pouvoir d’adhérence. Mon projet finit en tapon qui flappe au moindre courant d’air. J’ai beau essayer de l’étirer pour la tendre en me servant du rebord, elle ne tient pas. Mais je sais faire d’autres trucs avec mes mains…

Voilà...