Mais voilà, j’ai survécu. Et, comme le dit la madame, la mécanique et le système hydraulique ont été testés avec succès. Bon, juste un petit test d’entretien, mais les fonctions de base se sont avérées en bon ordre alors pour l’instant le moral est très bon.
Le meilleur de tout ça, c’est ce qu’il y a à faire après. Le « post » de l’effroyable aventure. Suite à certaines discussions avec d’excellents copains, je sais maintenant qu’il faut un minimum de 40 éjaculations avant de passer un test pour déterminer si la dure épreuve ne l’a pas été en vain. Le doc, lui, m’avait simplement dit de passer le test après trois mois. N’écoutant que ma logique, j’en déduis que deux conditions doivent être réunies, ici… Si je comprends bien, je dois donc passer un test suite à un « post » de trois mois comprenant un minimum de 40 rencontres au sommet avec ma belle. C’est une obligation clinique. Il faut toujours suivre les prescriptions de façon très précise. C’est une question de vie ou de mort. Même si c’est une métaphore.
Quand j’étais plus jeune, c’était facile de cumuler, dans un court laps de temps, les lâchés-lousses de spermaprouzoides. Mais, avec l’âge, vient malheureusement un certain sevrage. Manque de temps, d’énergie, Les jours de semaine, on s’entend. Parce que, les fins de semaines, le monsieur a vraiment pas à se plaindre…
Alors là il faut que je devienne « cochon » pour les trois prochains mois. Du moins c’est mon interprétation. Pas bien difficile avec la madame. Définitivement, la mécanique marche. Il faut juste un peu travailler la cédule pour l’hydraulique. Question d’évacuer les derniers survivants de l’Apocalypse…




